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Abraham Tertz (Andreï Siniavski) - Lioubimov

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Commentaires

  • Pas besoin d'imaginaire russe pour trouver tout ce qu'il faut de témoignages de cette époque longue et terrible : il suffit de lire Oleg Volkov : les ténèbres, Raymond Duguet : Un bagne en Russie rouge, Patrick Meney : Les mains coupées de la Taïga (éd. La Table Ronde, 1984), Iouri Tchirkov : c'était ainsi (édidtions des syrtes, et le fameux témoignage en deux volumes de Victor Kravchenko. Plus d'info sur le site Mirandoline.

  • Bien sûr que si que l'imaginaire est nécessaire... encore heureux même! Evidemment que les témoignages que vous citez sont importants, mais il n'aurait pas fallu qu'ils fussent seuls. Car ceux-ci parlent essentiellement des bagnes, des goulags, bref, ce que l'URSS a produit de pire au premier abord. Mais les oeuvres relevant de l'imaginaire ont leur propre utilité: celle de montrer ce que les simples gens (et non les dissidents ou prisonniers) ont eu à subir dans le quotidien. C'est tout l'intérêt de ces textes de Siniavski, ou encore de Zinoviev (même si "Les Hauteurs béantes" restent difficiles à lire de nos jours), ou même donc de certains romans des Strougatski ("Les Mutants du brouillard", alias "Les Vilains Cygnes"). Ceux-là ne parlent pas d'une prison physique, mais de la prison mentale, qui touchait tout le monde.

  • J'aime beaucoup votre commentaire, Patrice.
    Bravo et merci pour ces remarques judicieuses.

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